Soldez « la 4L » qui est en vous !

Séance Publique d’Oubli numéro 8:

Offre Privée de Fin d’Année ( sur invitation)

 

Soldez la « 4L » qui est en vous

 GRANDE

SUPER

OFFRE UNIQUE DE FIN D’ANNEE :

offrez  vous gratuitement  un oubli de 4L 

 

« On a tous une 4 L dans la mémoire », raconte Ydit, en pleine forme, retour de jaccuzi, serviette en place.

(quoi, pas de photo d’Ydit en serviette, violette cette fois ?)

« On a tous ce kyste ou ce bijou, quelque part, va savoir où. »

     Pour Ydit, ce serait la voiture des  vacances avec Laurence et Tyne dans les fonds solaires de l’Andalousie, les musées qui offrent une refuge d’ombre  sauvage à la ferraille, les plages goûteuses pour apprendre la planche à voile sans voile et sans  pudeur, coup de soleil sur les fesses,

repos dans  les jours  aimables des petits villages blancs et sur les bancs de chapelles étroites : le soleil s’y transforme en ostie, mais personne n’y voit  que  du  feu4 L  anonyme retour à l'oubli.

                                  Ou bien la 4L où s’entassaient quelques jeunes profs  pas cher payés pour rejoindre pas cher  ensemble un  lycée de Seine – et Marne, par des routes brumeuses et verglacées, Hélène de la 4L tentait toujours en vain de régler l’essuie-glace (vitesse unique sur ce modèle, tu parles, c’est une 4L),

Martine de l’espagnol avait mal au cœur et mangerait deux parts à la cantine, Jean des Maths et Louis  de l’Histoire-Géo rigolaient en fumant et parlant cinéma.

Ou bien la 4L de Jo., mais, là, Jo….Ce sera une autre histoire d’oubli.

Bref :   voici la

GRANDE SUPER OFFRE UNIQUE DE FIN D’ANNEE :

offrez  vous gratuitement  un oubli de 4L 

( l’offre est tout de même assez rare )

Sous n’importe quelle forme, débarrassez vous sans nous embarrasser.

Ne prenez pas de gants.les mains bleues 1.jpg

Ou alors , mettez y les mains : blanches,

 

éparpillées comme des abeilles un temps d’orage

les mains blanches 1.jpg

 bleues, bleues de sang bleu,

 ou même des mains académiques de nains d’académie ?les mains académiques.jpg

 

La méthode est simple

( et on espère de bon goût) :

Ydit ouvre l’YDITBLOG à quiconque veut glisser une 4L dans la fente, pour la machine à musique intérieure.

Rien de plus simple , non ?
Vous choisissez un format word.

Et vous libérez la force inévitable de la 4L dans sa vérité d’histoire en miettes.

Texte(s), images, vidéo,symphonie en sept mouvements et deux oublis,  liens («ah, toujours plus de lien», disait Goethe en regardant les croque-morts descendre son cercueil)

( ou bien  était-ce «toujours plus de lumière», en fermant les yeux ?)

( Ach, sacré Goethe) :

                   Ici,

en ce blog même, prêtez tout ce qui passe, et passe par une tête se vidant de sa 4L.

Une ligne de texte, des photos, un regret pour un lapin au déjeuner de lundi ?                     A vous de faire, à nous de lire.


 

Ydit : en amorce (par choix c’est l’époque des 4L) deux images :

  • Une visite quand on récompense les braves petits dont certains ne retiennent pas le geste de la piété, oubli ? Dans la 4L, l’oubli des enfants de chœur, des acolytes, des croix d’honneur…
  • L’autre dans un baroque et amoureux dialogue, il y a environ 123 ans, oubli tant majeur qu’on a fini par ne plus savoir même si cette femme qu’on aima tant existe encore, et où ?

Dans ma 4L  

la honte  du temps, avec  l’oubli. Tic tac, et même un peu toc.

A VOUS : et quoi dans la 4L ?

Destinataire du fichier ( tel quel) l’agent d’YDIT : didier.jouault1@gmail.com.

Engagement : on ne touche à rien , on « publie » dans Yditblog ou- si cela semble impossible- on ne touche à rien.
Allez-y, c’est la GRANDE SUPER OFFRE UNIQUE DE FIN D’ANNEE :

   offrez  vous gratuitement  un oubli de 4L 


 

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Ydit quoi? Ydit coi ?

Pour beaucoup, le projet est clair : on produit de l’oubli, on apprend à tromper la mémoire, ça vient comme ça peut, ça part comme ça va, et de courts échos en mots et images sont publiés ici.

Pour d’autres, encore un peu de clarté serait nécessaire, disent-ils.
Voici donc le texte de présentation tel quel

                               OUBLI E S           OUBLIS           

        SPO badge     

Le projet   L’OmissiOn

Séances  publiques  d’oubli
 

Yditblog

Contacts : ydit.spo@gmail.com

De l’extérieur, si l’on sort du métro, si on passe chez le boulanger on voit ceci :

un homme est là, il porte un badge « OUBLIES », parfois noir et rouge, parfois vert et bleu. Si tout va bien (s’il ne pleut pas, si le temps ne presse pas), une affichette l’accompagne.
D’abord on penserait qu’il parle seul, comme s’il déambulait en dialoguant au téléphone.
Pourtant il s’adresse à un public, inconnu : celle qui arrive, celui qui passe, vous, eux.
Ainsi va le projet : l’homme, le personnage, le pseudonyme.

reflets de l'atelier privé à Th.

                                                            Ydit est ici afin d’effacer  sa mémoire
Il détruit ses souvenirs en public. Ce n’est pas un conteur, ce n’est pas un enchanteur, ce n’est pas une performance d’acteur.

C’est de l’oubli en direct. C’est un oublieur. Un crieur d’oubliEs.

Son âge le prépare à l’oubli : de soi, du monde, des aventures et des attentes. Surtout les attentes, bien sûr. Pensez-donc, à cet âge.
Il prend les devants sur l’ordinaire travail de la mémoire : il est venu pour oublier, ici, devant un public éphémère ;celle qui s’en va, celui qui vient, les amis qui sortent, nous, vous, tous.

De jour en jour, pendant les Séances Publiques d’Oubli, l’homme Ydit raconte ce qu’il oublie, et ne le racontera jamais plus, à personne, et surtout pas à lui-même

(sinon, comment oublierait-il ?).

Devant l’auditeur, il efface, il oublie, publiquement.
Cela commence au milieu du vingtième siècle, ce qu’on oublie. Il est né en 1950, rue Landrin, Paris.

Les souvenirs exposés à l’oubli ne cachent rien, mais ne disent pas tout.

Les images de reportage en direct de l’oubli elles aussi ne montrent pas tout, mais finiront par ne rien cacher.

Images de reportage d’oubli et images d’hier se confondent dans le flux d’oubli. Elles sont l’une des faces du compte-rendu.

Ainsi font les souvenirs qu’on efface: des Histoires qu’on désécrit.
Peu à peu, la mémoire va se vider. Voilà tout. S’auto détruire.

Ydit se donne vingt ans pour le faire. On le suit, on le sait sur Yditblog

P1130577

on peut faire des photos

Tel est donc le véritable projet : provoquer pour soi-même
une reposante amnésie. S’alléger. Progressivement ne plus marcher qu’avec l’essentiel et l’agréable.

A chaque séance publique, le témoignage est posté sur le :

 

Yditblog,

On y accède par les moteurs de recherche, GOOGLE fonctionne le plus sûrement, c’est là que vous le lirez, de temps en temps

( la Sixième séquence est publiée)
depuis le 1er novembre 2015.

On peut aussi donner un avis, un conseil, solliciter un genre particulier d’oubli, en déconseiller d’autres, proposer des photos, des documents, envoyer des fleurs, des chocolats, des livres d’occasion, des Maserati bleues, des billets doux et d’humeur. C’est l’atelier collectif d’oubli.

Contact : ydit.spo@gmail.com

C’est l’atelier collectif d’oubli.

              On peut s’y abonner d’un clic sur la page de Yditblog

C’est beaucoup mieux. Plus pratique, c’est reposant, ça ne coûte rien.
On s’en va d’un autre clic. Faites le tout de suite, avant…l’oubli.

Yditblog flèche  départ

 

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Peut-on s’adresser à l’Univers depuis le jacuzzi

Source : Peut-on s’adresser à l’Univers depuis le jacuzzi

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Post – scriptum SPO 6

Evaluation : TSOO : élevé , mal quantifiable, 80 % – TPE : B

TSOO ( Taux de Satisfaction Objectif Oubli ) : c’est autant pour le ridicule de la scène de cabinet que pour la joie de retrouver la mémoire de M. (même si cette illusion d’oublier l’image de Mélusine nue en Ardèche restera probablement privée d’effet : on oublie des mots, des peurs, jamais de images).

Cependant, l’oubli- facile- du déjeuner de Dijon augmente le TSOO.

TPE : le ridicule du moment politique, et la hauteur de l’addition expliquent l’émotion

 bleu blanc rougePROTOCOLE : Article 6, publicité

Les séances de L’OMISSION sont annoncées. Mais la programmation des séances publiques d’oubliage dépend de conditions imprévisibles, dont météorologiques, et reste elle-même imprévue. De plus, on le conçoit, les dits du récit ne sont pas les vus du public. Il n’y aura pas de distribution de clichés en noir et blanc de M.ouT. en ardèche

Les spectateurs déçus ne seront pas remboursés. En revanche, il arrivera que l’orateur distribue de menues

galettes imitées des oublies.

 

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Peut-on s’adresser à l’Univers depuis le jacuzzi

Suite de l’Omission, épisode 6, 

Je suis venu vous dire que je m’oublie.

Le projet

« L’Omission »

Séances publiques d’oubli

 

Une Omission  programmée sur(environ)vingt ans ,

(sauf A.V.C.)

Précaution d’emploi  (avant de s’y mettre ) : pour un meilleur suivi du projet, même si l’on commence à suivre la déambulation, il n’est pas inutile, et il n’est pas nécessaire, de se reporter au protocole d’expérimentation, donné sous la forme de douze articles annexés aux douze premières séances d’oubli.

   «  Bill, tu es nul, tu me l’as mis…

madrid été 2014 1

Le dos à la porte n’est pas le dos au mur et comporte donc d’inévitables perspectives de progrès

…de dos à la porte »  

Observation post-liminaire 1 :  Il n’est pas facile de parler de soi en public, sauf si on est comédien. Puis, autant l’avouer, ne pas mentir  est aussi difficile que ne pas tout dire.

Observation post-liminaire 2 : entre 15 et 18 ans, ou 14 et 16, ou environ, Ydit parlait seul, à voix haute, dès que l’appartement familial semblait vide. C’était, pour lui, à sa façon, une lente éclosion  du droit à parler : dans son milieu, prendre la parole n’était pas un usage, même pour les médiocres célébrations de famille, telles les communions catholiques, les enterrements.

 

                 S.P.O. 6 : Peut-on s’adresser au monde depuis un jacuzzi ?

La question semble banale, presque triviale

(bien qu’aucune sorte, jamais, de mémoire puisse sembler triviale)

mais –oui :

peut-on s’adresser au monde depuis un jacuzzi

        ( de plus  percheron ?),

              comme on la ferait saintement d’un balcon ?

Et cela  en ce soir au milieu du torrentueux dévalement des mots du vote, des mots du meurtre aussi, les mots des ruptures de vie, qui se murmurent dans les alcôves tendres où les jeunes gens passent encore du temps à parler de l’avenir en se regardant le désir ?

Peut-on ?

Les mots qui tournent comme des vis défaisant l’unité de l’armoire, dévissant l’unité du coffre à linge dans la maison à senteur de compote et lavande, les vis du placard aux épices, aussi du cercueil, du lit d’enfant, tout ça mis en tas sinon en miettes ?

Tous les mots dévissent si on lâche prise, ils  déboulent dans la profondeur crevassée. Mais l’orateur est là pour reconstruire les formes en replaçant les paroles dans les encoignures où elles vont germer.

Oui, même depuis l’humeur du jacuzzi.

C’est que, dès la première ligne d’envoi, dès la première des répliques solitaires de la plus petite S.P.O., même si personne ne relève, même si personne ne répond,

la virtualité d’une lecture mondiale- SPO badge                                                                           voire universelle-

n’est pas exclue :

aujourd’hui, qui saurait jusqu’où la toile emporte sa parole ?


La Séance Publique d’Oubli, pour cette fois encore, est ici à destination d’un petit nombre. Un très très petit nombre : les autres baigneurs du jacuzzi, ou bien les clients de la maison d’hôtes peut-être, ou encore les  propriétaires complices, voire un livreur de glaçons,le  réparateur de jacuzzis, et même une rigoureuse éleveuse de chèvres venue rendre visite en voisine.

Par elle, on connaît  les doucereux bienfaits partagés du jacuzzi ; elle a lu, beaucoup, la littérature japonaise de la deuxième moitié du 19ème siècle (en même temps que le journal des frères Goncourt) et vu des films californiens de la belle époque. Elle a renoncé depuis longtemps à l’herbe, sauf pour son troupeau.

 Aussi aime-t-elle l’idée d’une conférence culturelle sans thème depuis le jacuzzi, puisque c’est sous cette forme que la S.P.O. de ce soir a été annoncée aux  huit habitants du hameau ( neuf si on ajoute la factrice, habitante il est vrai singulièrement provisoire), par un discret affichage sous le panneau  » chambre d’hôtes  » et sur le poteau indicateur D213.

Ydit commence par dire que la série commence à peine (on lui escompte vingt à vingt deux  ans de service, on ne peut pas dire qu’on « espère », non, on s’attend à toutes ces années, près de deux-mille épisodes).

Ajoutons ceci : acceptons l’idée  que les oubliEs ne sont pas seulement des mauvais souvenirs jacuzzi 1                    que l’on arrache à la mémoire telles des dents de lait

trop profondément poussées au creux même de la mâchoire, douloureuses et cependant jamais venues au jour obscur de la bouche.

Si tel était le choix,

on empêcherait la fidélité du public- encore rare mais prévisionnellement immense ( et même davantage)- débouté par la succession de mauvais moments.
« En réalité, si le mot a du sens ici, raconte Ydit, les S.P.O. devraient davantage mener le récit de tout ce que je n’aurais (sans doute ?) pas dû faire, jamais dû penser faire.

Ce à quoi il était attendu de renoncer à.

Ainsi donc les oublis forment des douceurs du soir, vendues à un petit public avant que se closent les portes du crépuscule sur la ville qu’on croît sereine : des oubliEs. On n’aurait pas dû, poursuit l’oublieur, mais c’était joli comme un caramel salé sur la langue de l’ancêtre »

YDIT poursuit :

« Puisqu’on parle de douceurs, je voudrais oublier ce déjeuner à Dijon.

A l’époque, j’apportais une contribution parfaitement non-remarquée à la fébrile activité du cabinet d’un ministre lui-même assez agité.

Le malsain des saints : le cabinet bleu blanc rouge– on y croit entrer pour travailler, on y observe l’allée-venue du quotidien privé de sens, on en sort avec la saveur de l’inutile au bout de la langue, et

 les poches pleines de faux-billets.

L’ Excellence, par ailleurs baron de son parti, avait programmé un déplacement.

On avait partagé le temps sur place entre une visite/rencontre touchant à son emploi de portefeuille ministériel ( il faut bien  travailler) et un déjeuner très privé, occasion de politicer un peu. Dans l’excellent restaurant de la ville, le chef de cabinet, l’attachée de presse, et moi déjeunions avec une républicaine et gracieuse gourmandise, tandis que, dans un petit salon voisin et caché, le ministre et ses quatre invités préparaient les élections locales, parlaient candidats, financements, amis : toucher aux portefeuilles exige d’être à plusieurs, mais pas en public.

Le quatrième des convives ordinaires nous rejoignit à la table commune-délicate et précieuse toutefois -on était à Dijon.

«  Bill, tu es vraiment nul, tu me l’as mis le dos à la porte »

…lance-t-il au chef de cabinet, responsable du plan de table des invités. D’un geste de menton il désignait le petit salon.

Souriant, portant un toast avec un chablis premier cru du meilleur aspect, Ydit sarcasme gentiment à l’égard du capitaine de police, garde du corps : « J.K., on ne va pas vous l’attenter ici, votre ministre ».

« D’abord, c’est aussi le vôtre,  de ministre, et au cabinet il vous paie nettement mieux que moi. Ensuite, si je sers à rien, je peux vous passer mon flingue et aller voir les putes, vous avez sûrement des adresses ».

Toute la fraternelle ambiance confiante des équipes ministérielles. On s’habitue.

       Paterne, le chef de cabinet, un jeune trentenaire vif et rondouillard, proche du ministre depuis dix ans, entamant le ris de veau aux morilles et à la truffe jaune (étonnant mélange, soit dit en passant)… »

 

Assis au bord du jacuzzi un peu débouillonnant,

l’orateur

s’est un peu oublié jacuzzi rappel (ce qui est tout de même le comble dans cette affaire, non ?).

  Son geste large, pour imiter l’aimable verve du chef de cabinet, s’accorde mal à la faiblesse du nœud d’éponge : la serviette se détend un peu trop, comme l’atmosphère, elle glisse suavement, s’assouplit dans les plis, s’ouvre sur la perspective de pénombres tumultueuses, bref risque de mettre à mal (et même de réduire à néant) le sens de la pudeur nécessaire au bon usage bourgeois ( et moral ! ) des jacuzzis percherons ou pas.

Mais, sans barguigner, notre bienheureuse éleveuse de chèvres se montre serviable : d’une main assurée, quoique feutrée, disons même appliquée, sans autre mot que

«  Je m’en occupe, laissez-moi faire, cher Ydit »,

la jeune femme – qui ne sent d’ailleurs pas autant l’animal que le prétendaient les hôtes de ces lieux – redresse à point nommé ce qui doit l’être en ce cas et peut l’être en ce lieu.

Ydit pourrait continuer la narration.

« Cela, j’oublie , le cabinet, le ministre, Dijon».

Prononçant la formule du protocole, le crieur d’oubliEs est en droit d’interrompre ici la S.P.O., et d’aller se rhabiller. Ce qui le réchaufferait un peu.

Mais

voici que le bref incident ouvre un autre pan de la mémoire et des couleurs reviennent comme sur un visage que la fatigue estompait : fulgurance d’une image ?

Vapeur de jacuzzi ?

du côté de ...

Après le hammam au village, toujours elle lisait à l’ombre de sa propre peau, et jamais le même livre.

Reste d’herbe à chèvre dans la chevelure feuillue de l’éleveuse ?

Ivresse du Perche dans sa nuit pleine?

Comme YDIT semblait s’engouffrer vers un autre oubli

( plus ou moins vrai, on s’en doute ), oubli de cette image,  on l’interrompt d’une haute voix  de basse :

« Allez, dit l’hôte, solide patron des lieux, gardez nous ça pour une autre fois, mon vieil YDIT, ça suffit pour cette séquence, on va changer de bain, et prenez donc un coup de cidre. Et puis, tant que vous y êtes, resserrez moi un peu cette serviette, ici c’est le Perche, c’est pas Ibiza »

 

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