POINT EXPRESS : le personnage YDIT, sa mémoire avait été « réveillée » par les récits récents, et il s’est souvenu – malgré lui au départ- des jours et nuits avec et chez Marcel Malbée, dit MM, dit Le Parrain. Un Ancien assez chauve et pas très dru de la verge qui lui demandait si- dans le petit appartement rue Dupetit Thouars, Paris, près du Temple)- ce gamin-là ne voulait pas enlever tout son pyjama, tant il faisait chaud. CHAUDE la MAIN et FROID DEDANS. YDIT n’avait su dire NON, dès le début, et pas davantage à à la suite : quand c’est parti-parti, et pas la première fois de la « surprise », alors déjà trop tard pour dénoncer. Il sentait revenir aussi en lui, en même temps, cette image et cette injustice : James, jeune ami, lui aussi à sa façon privé de pyjama et corps convoqué par un Autre sans amour, James n’a pu rester si longtemps vif et joyeux. Hanged James. Aidé d’un duo bavard d’enquêteurs, BOB et MORANE ; renforcé par TYNE et FRED, deux compagnes de jadis mais pour jamais présentes dans le futur du désir, YDIT se lançait alors à la poursuite de Parrain. Tout ceci fut évoqué/imagé au flambeau d’une mémoire menteuse. Imagitative et précise dans le maniement d’un irréel bati de vérités. Tout ceci fut raconté/illustré (ou contrarié, coquinement) en lambeaux dans un « fatras » de documents expédié à une ex-assistante (Madame Frédérique, désignée présentatrice), sous l’appellation « Lettre de A. Version B.« , en hommage à l’incipit de « Extérieur Monde » (Olivier Rolin). La chasse au Parrain, où l’image parlait aussi, ( conviant le nu ou l’allusif du sexe à façonner l’atmosphère de marbre et de nuage propre à ce récit) cett e chasse fut entrecoupée de diversions diverses, nombreuses, agaçantes, propos délibéré de labyrinthe. Commencée en août 2023, la publication aurait dû prendra fin- selon les épisodes conçus, écrits, revus, réalisés, programmés ici ( ici : WORPRESS , YDIT-BLOG) aurait dû finir en août 2026.
MAIS le temps passé dépassant le temps prévu, l’age venant et d’autres épisodes, maison, déménagements, naissance, survint comme un sentiment de vacuité un peu lasse, et l’aventure a été interrompue ( suspendue à son fil comme un araignée vivante et silencieuse), le 1 er novembre 2025.
CEPENDANT, pour dénier à ce qui restait « programmé » ( dizaines d’épisodes, milliers d’heures de travaux) l’abusif droit de suspendre d’autres écritures au seul motif de sa pure ( et future ) existence ( comme si RIEN ne pouvait plus se concevoir car trente épisodes attendaient), YDIT a déposé les masques, pour reprendre le fil d’un récit à présent ( au présent, justement! ) débarrassé de Marcel Malbée – ou décidant de l’être.
Cette errance joyeuse ou nostalgique, lavée des ambitions anciennes, se lit quand on veut ou peut…
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EPISODE qui fut ( et reste! ) Dix-septième :
Note de Madame Frédérique :
Ce genre obèse de phrases obscènes, assène BOB d’une voix gaie dans une oreille grave (celle de MORANE) , des formules de ce genre, continuent les après tout un peu obsolètes Détectives-Ravages (d’attentives lectrices les soupçonnent d’intégrer en catimini les photos insidieuses de ces fameux nus, malvenus pour certaines,
nus plus ou moins réellement deshabillés, toujours soigneusement pudiques, sensuellement respectueux de formes et des traditions)…
MORANE poursuit ( à part ses rêves, le, récit, et aussi sa mission ici-même) : selon lui, tous ces mots depuis août 2023, tant de mots – bien au-delà des 200.000 formant un théorique plafond d’usage, les mouvements des mots, on pense ( malgré soi, car on est somme toute vertueux ) à la jupe levée sur un coin de jarretelle en dentelle, couleur émeraude ou améthyste – selon le moment de l’année chrétienne.
Mais NON, ajoute BOB : mais non, c’est le troisième millénaire, maintenant, le temps passant du récit d’Y.d’I lYDIt d’ici, et la métaphore a du vide dans l’aile, la phrase s’est auto-mutilée,
toute image devient suspecte, aussi on l’embarque menottes aux mains pour une garde à vue en cellule de dégonflage du vocabulaire. Et de désorientation du regard. Steinway du scriptorium dans l’abbaye de Sylvanès ( on va lire/ on a lu cela en 2024) , costumes de cérémonie pour les soirs de Fraternité (on ne racontera sans doute jamais cela), et l’attente, toujours.
L’attente. Mais, depuis que septante et bien plus, que reste-t-il de nos attentes? De nos atteintes? Nos étreintes? Nos astreintes? L’hiver, vétues de dentelles et de cachemire, les filles de famille observent le futur arriver dans la fenêtre -et ( dirait-on) elles ne voient rien venir.

YDIT, le Y.dI dit Didi d’ici ne dit mot. Il relève, sur un carnet : pendant les marches solitaires
( désormais non)
en campagne, autour de la maison de Nadia, ou de celle d’Elisabeth,
(ou maintenant, 2025, de façon tendre et joyeuse, dans la maison du Berry)
ou dans les innombrables venelles de Paris ( pas seulement rue de la Vieille Lanterne, et Gérard pendu à sa grille, on lira/ on a lu cela en 2024 ), Paris, ou dans n’importe quelle ville où le travail l’emmène,
( désormais ne le conduit plus)
Alençon, Béziers, Cambrai, Dublin ( où un autre James n’est pas Hanged), Evreux, Falaise, Grenoble, Houlgate, Issoudun, Joigny … le soir, on décompte les pas. Les cours de la course. Le podomètre de l’Iphone est pire qu’un chronomètre : il mesure la distance du passé.
Aujourd’hui, au matin, éloigné de la terrasse où Lézard et Adèle complotent contre le réel, en cette curieuse et toujours silencieuse étape de pause posée, entre deux fragments du récit d’YDIT, nu devant le miroir (mais tournant le dos) : 67,36 kilos,
( 69,45 ?)
nu, sur la balance, le podomètre intégré de la veille indique 25624 pas et 19,7 km, la radio l’assure : l’action XASX a encore perdu 2,86 % , 611683 actions vendues, la plus haute à 0,176 la plus basse à 0,169, clôture à 0,171, on dirait que c’est l’un de ces mauvais jours,
quand le réel (encore lui !) tente de s’échapper, quand presque rien ne se raconte, quand les brouillards narratifs ralentissent la vitesse de cheminement du récit, bloqué aussi par les congères, le vent glacial en pleine face, le risque de verglas sur la petite route sinueuse menant à Lucie-l’Eglise, ou à la Chapelle Montligeon ou Vailly sur Sauldre, avec tout ça, 67,36 kilos, évidemment c’est un peu trop, malgré tout ( diraient MORANE et BOB) c’est encore bien conservé -même si XASX à 0.171 c’est encore trop dépensé.


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Didier JOUAULT pour Ydit Blog,pour en finir avec YDIT-BLOG, Saison IV, Episode CENT, (partie 2) NON ce n’est pas une NOUVELLE SAISON, après la saison 4. Aujourd’hui est le 11 novembre. Hier c’était l’épisode 17 bis, un an ou presque après le début de l’aventure « MM dit le Parrain, Marcel Malbée…avec Le Gamin en pyjama, mais sans pyjama, texte qui s’intitulait : « Suspension du réel du récit ? En regardant la mémoire dans les yeux, on tire à balles perdues vers les devantures blindées de la vie ». Avant une hypothétique » SAISON V », peut-être ici, peut-être ailleurs, c’est donc une re-publication détournée, modifiée, à mi-chemin entre l’avant ( le dernier post « Marcel Malbée » publié le 1er novembre 2025 ), et un après incertain quoique probable…Entretemps, s’est dévéloppée une autre tentative, un effort amusé de suivi du temps réel, un jeu de brefs regards portés par le vieil homme qui traverse la cour de récréation qu’est maintenant sa vie, et raconte les recoins.
THE END
Mais depuis septembre 2025, le nouveau post, Deejee-PAP- 75 sur Worpress
