TEMPS de LECTURE : NEUF MINUTES
Avertissement , à la suite de demandes récentes depuis cette publication de 2026 : la reprise du YDIT BLOG n’exige pas une connaissance de la saison IV , mais il suffit de cliquer la fêche en bas de post pour… un retour progressif en arrière sur les 100 ( à vrai dire plus de 100) posts dédiés à « l’Affaire du pyjama ».
Mais – aujourd’hui- ce retour en arrière semble radicalement dénué d’interêt.
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SAISON VI, EPISODE DEUX, encore années Soixante-dix, donc.
Le Parti, son héraut de la culture, et Bernard P. est ( d’une manière amène et distante, mais efficace) le principal Responsable Kulture pour le Parti Rose en vif développement.
Que va -t-on faire, sinon regarder le Tour de France ?
FRED : YDIT, dans l’Histoire, c’est tout de même un peu le brave homme qui regarde. passer les caravanes, non, les Garçons?
BOB et MORANE
ensemble : » Madame FRED, arrêtez de nous appeler » Les Garçons », ça fait mauvais genre, non ? »
Selon Ydit : Du temps a passé car, l’épouse d’alors avait raison, il y a beaucoup à faire pour un couple de jeunes mariés : sortir le chien, repeindre les papiers peints dépeints, payer chez le traiteur, payer de sa personne, ne pas rater son train de 6h14 à Austerlitz, ni le cinéma, les films à l’époque pas x (L’ami MARC en ferait une thèse ) et pas chers, et encore moins rater les câlins, presque autant que d’occasions, pratiques attendues de jeunes mariés, concept épuisant, donc épuisé. Plus tard ( bien plus tard, on sortira le chien pour appeler G., en ces temps de communications à distance où la cabine téléphonique est un détour pour les amours)
La scène principale pour le Parti rose se déroule, ensuite, dans le hall du Palace. Le Palace. La nuit, espace pour la musique – de plus en plus célèbre-, puis club et restaurant, de plus en plus sélect.Déjà un peu louche. Un lieu-dit Parisien. Si présent de puissances cachées mais vives. Oublié, depuis.
BOB : Je ne me souviens pas, Le Palace, c’était là, pour les mélanges à douze?
MORANE : Non, là c’était juste le mélange des lignes !
BOB : Les lignes du Parti ?
MORANE : Les lignes des susbtances ?

FRED, la minutieuse et pragmatiquemeneuse de récit, demande s’ils ont entrepris, BOB et MORANE, d’altérer le flux narratif ?Le flux narratif, ça les fait ricaner, mais ils se taisent.
Selon Ydit : La commission Kulture, où Bernard P. l’auteur primé a introduit le jeune YDIT, organise la Journée des écrivains et intellectuels au profit du Parti Rose. Bien sûr, 49 ans plus tard (peut-être 50, si l’on flâne sur les bords du récit ) se souvenir d’avoir regardé depuis le balcon une salle radicalement pleine, avec beaucoup de participants radicalement contents d’eux-mêmes, strapontins occupés par des noms de couverture (La Blanche, chez Gallimard, encore l’un des maîtres du jeu éditorial, ou la montante du Seuil, Fictions, pas trop encore de « Minuit« , cérébrale), travées où sont assis au sol des astres roses, c’est une étrange torsion de la mémoire.
N’empêche : la liste de noms, quand il contribuait à préparer la Journée, avait émoustillé YDIT, autant qu’une série de shorts au jardin du Luxembourg. 
Selon Ydit : A la tribune, on voit les meilleurs, qui sont aussi parfois parmi les plus célèbres, au sein des divers cercles par ailleurs concurrents. Poètes, romanciers, dramaturges, essayistes, « féministes » ( en petit carré), plasticiens, trois ou quatre galeristes.
BOB : Faquins et coquins? Malins et catins? Auteurs et fauteurs?
FRED ne comprend pas cette ironie du Détective. Elle fait signe de se taire. De temps en temps. Tout de même. Histoire : respect. Au moins, prudence.
Selon Ydit : Il en manque un grand nombre : elles et ils seront plus tard dans d’autres salles, place du colonel Fabien, ou à La Mutualité, sous le drapeau rouge avec faucille et marteau, parce que la ligne politique du Parti Rose leur paraît trop molle : mélée à du blanc, parti voisin, encore pas « allié »: Tintin ma caille !..

On attendait The First, l’ex-candidat vaincu de peu, assez communément célèbre pour ses retards. Sur la scène, les aiguisés parleurs déguisés en faire-valoir tentaient d’introduire la patience dans les émotions prévisibles des présents, plutôt habitués à faire eux-mêmes patienter.
Il y avait même un poète célèbre qui déclamait à voix rauque, sous ses cheveux troussés comme une tendre servante du viel Hugo, les passages les moins érotiques de son œuvre dite pornographique, comme si c’était Noël : nul silence alors sur les anciens gestes agresseurs de l’enfance, sur les corps caressés sans demander : certains pronaient presque l’usage de jeunes garçons comme un remontant pour désirs pâlis, allez, un petit coup n’a jamais fait de mal à personne…On dirait ensuite : on ne savait pas que ça peut faire mal.
Temps d’insouciance horrible mais vraie. En ces temps-là, Ydit vivait dans la paix de l’oubli, ignorant lui-même ( ou feignant par paresse d’omettre) qu’il avait été l’un d’entre ceux-là, les garçons-caresses, bravo la fermeture de la machine-mémoire,
et donc, en ces temps lointains des années Soixante-dix, Marcel Malbée, « La Chasse au Parrain », les fragments du fatras mémoriel : inconnu au présent de ce passé !

MORANE : n’a rien dit, mais grifonne sur une addition de bistrot, et passe sous la table à BOB : » il avait été », avec la liaison, tu comprends quoi ?
Selon Ydit : Bernard P. L’auteur, dont nul ne réussissait jamais à fragiliser le calme, et encore moins la distance dorée à l’humour, avait envoyé YDIT sur les parvis, en -dehors de la fumée, elle aussi grise : devant Le Palace, c’est quartier populaire, rue du Faubourg, avec un trottoir étroit, un flux de voitures bruyant, mais du soleil partout : on était assez bien ici, pour
changer la vie et changer le monde.
Et attendre celui qui allait faire ça. Le Premier. The First. Pas moins. Et toc, l’estoc .
Le Grand Mage.

Entre le Grand Boulevard très populeux où prenait la rue, et Le Palace, deux cents mètres, que YDIT allait ensuite ( mais c’est beaucoup plus tard, une histoire dont nul ne sait encore si elle sera ici racontée, la longue et lente et tendre histoire des Frères) parcourir des centaines de fois, en trente ans,
pour gagner le siège voisin de l’Association Des Frères.
Debout sur la plante des pieds, on l’apercevrait plus vite et mieux, l’attendu arrivant.
The First-, avait acquis sa popularité, déjà grande, et cependant ici presque personne ne l’observait. Sa présence, à pied, tranquille, sur ce trottoir, restait inaperçue parce qu’elle était impensable. Comme trapu, comme paisible, vêtu d’un veston vieillot, Le Premier Secrétaire avançait d’un pas de sénateur, un livre sous le bras gauche.
A la main droite, il tenait un cornet de glace. On peine à s’en souvenir. Mais oui, un cornet de glace. Toute une salle qui attend, et lui, vanille fraise ( déjà ).
BOB : Un peu Madone des sleepings maquillée en statue de la Liberté ?
MORANE : Social-fondant et tendance vanille-fraise, c’est bien lui !
Selon Ydit : Dans la salle maintenant très chaude du Palace, quelques-uns des contents d’eux-mêmes commençaient à se poser la question de leur départ- donc de leur futur abandon de la Cause du Futur. Un écrivain, ça tourne vite la page. Un poète ça va vite. Sans hâte visible, The First arrivait sur le parvis : il finissait à peine le cornet, se frottait le bout des doigts en prenant garde à ne pas laisser tomber le livre relié qu’il venait probablement d’acheter chez un bouquiniste voisin (remplacé depuis par un marchand de gauffres au Nutela). 
Sur le parvis, l’homme ne se pressait pas de rejoindre l’essence de l’essentiel des publieurs de gauche. YDIT – un peu ému, un peu agacé- accueillait ainsi le quasi-promeneur, qui souriait, et lui parlait avec une infinie courtoisie, comme si on entamait tout à l’heure une partie de bridge dans le salon de la sous-préfecture, ou l’arrière salle du » Vieux Morvan », tout en ayant ce jour là laissé son Chardonne dans la voiture (avec chauffeur).
« Y-a -t-il beaucoup de monde ? » demanda The First. ( on progressait dans le couloir, et – en ces années reculées- nul moyen de s’informer en marchant). « Certains sont-ils partis sans m’attendre ? » ( on supposait – le connaissant un peu-, qu’il retiendrait les noms).

« Ah, bonjour Bernard ( l’écrivain-Kulture qui patientait au guichet de la billetterie, plus rose qu’une ouvreuse), merci de m’accueillir, et vous Monsieur, merci de m’avoir guidé ». Un sourire à effacer toutes les factures. Pour Ydit, vingt-six ans, ou vingt-sept peut-être ?
Puis, d’un même pas sans urgence, Le Premier traversa la salle qui se taisait peu à peu, paisiblement s’assit en tribune, se redressa pour parler, fut lyrique et cultivé : convaincant. Savoir-faire. Immense. Toujours : lyrique et cultivé, ici c’était bien. Savoir-faire, ensuite, jusqu’en 1981, ce fut efficace.
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RAPPEL : à présent, fragment de réponse très construite d’une « IA » à la question des actions menées par les trois gouvernements Mauroy, mai 1981/juillet 1984 :
» SÉQUENCE 2/25
Je vais garder cette approche chronologique, factuelle et documentée, car elle permet vraiment de voir comment la politique du gouvernement Mauroy évolue au fil des trois années.
Un point particulièrement intéressant sera de pouvoir suivre le passage de l’élan réformateur de 1981-1982 au changement de cap économique de 1982-1983, puis la politique menée jusqu’à la démission de Pierre Mauroy en juillet 1984.
Et surtout, je distinguerai bien ce qui avait été annoncé, ce qui a été voté, et ce qui a été effectivement mis en œuvre.
C’est une distinction importante pour cette période.
Je suis prêt à construire la chronologie complète.
Vous avez dit :
« Avec plaisir — allons-y ! »
ChatGPT a dit :
Je vais procéder comme convenu : mois par mois, en distinguant les mesures du Gouvernement, les textes parlementaires et leur mise en œuvre.
Je signalerai aussi les mesures qui sont seulement annoncées afin de ne pas les confondre avec celles qui sont juridiquement adoptées.
La période Mauroy commence officiellement le 21 mai 1981 et se termine le 17 juillet 1984.
Il y a donc trois gouvernements Mauroy successifs. «
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Texte de YDIT : FRED, pragmatique et lumineuse, se demande si on oserait encore faire « ça », au Palace, ou aux » Café de la Place », la fête des têtes, les auteurs, les cinéastes qui, depuis la coulisse, dressent sans rien attendre pour eux-mêmes l’image de leur fidélité implacable, ouvrant de grands yeux maquillés au rimmel de l’avenir..
Un hommage pour le Pacifique
MORANE, puis BOB, s’esclaffent. On a beau être Détectives sauvages, on sait lire.
Selon Ydit : Deux ou trois semaines plus tard, YDIT buvait le Perrier dans la vaste pièce-bureau chez Bernard P. l’auteur-délégué-Kulture.
« C’est bien, disait l’hôte, tu as pu voir de près la majorité des nos bêtes fauves déguisées en grands hommes de la culture s’asseoir sur leur queue et donner la patte au dresseur. Mais je comprends que ramasser les miettes du cornet à glace t’amuse encore moins que de ramasser les balles à Roland Garros. Tu es trop sérieux, YDIT, bien que dramatiquement dénué d’ambition, et je vais donc te présenter à plus intensément sérieux que tu n’oses rêver. C’est un très ancien compagnon de « The First », un qui travaille et ne rit pas, et qui donc va déjà loin, je vais te présenter à notre responsable des formations.
Il s’appelle Gégé- ce sont des initiales. Dit Gédéon, ou encore Le Sénateur, et même La Naine Noire, pour les amis, anticipateurs de son trajet. Se trompent-ils? L’Histoire le dira »
Et ce récit aussi !
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Didier JOUAULT « YDIT-blog », saison VI, « YDIT-blog », nouvelle saison, souvenirs de la-bas. Episode 2, Gédéon le Sénateur, fragment n°2 . Les débuts de la Naine Noire, suite. A suivre…une semaine de répit, un peu moins

est un avatar délicat et tendre de » Mademoiselle A. » ( voir saison V, DeeJeePap ). Elle va suivre (ou même doubler par la gauche) une histoire que YDIT lui-même ressuscite avec peine ( et – on s’en doute- invente en partie ??) : 1974-1981, autrement dit, la version YDIT des cheminements parallèles, discrets, limités, ou comment un jeune professeur marche avec l’ombre d’un sénateur.



On bavarde. On prend les tracts, on achète la rose, symbole et participation. Plus tard, devant l’échec- et si peu de différence, YDIT pense, puis dit : 400 000 voix- il faut les trouver une par une. Réellement ? demande l’épouse, en tirant la laisse du chien ( lui aussi a disparu depuis : presque cinquante ans de cela). Elle hésite, on a tant à faire, déjà, dans le vie de ce qu’on nommait alors un « couple de jeunes mariés » ( concept épuisant, donc épuisé).
coïncide peu avec les pas si patients et les paroles si muettes de » militants de base », et pas du tout avec la posture du militant de base ( alors, on s’exprimait ainsi) au Festen– le Parti des roses et du poing.


Le Premier Secrétaire du parti, également surnommé The First, un vieil habitué des ministères, que Bernard P. n’appécie pas trop, surtout en raison de leurs goûts littéraires divergents (Bernard P. a détesté Chardonne! ), n’a pas encore, en 1974, trouvé son futur et définitif héraut de la culture, le Jack ensuite omniprésent. Et encore ensuite radicalement dévalué. Aussi Bernard P. est-il (d’une manière amène et distante, mais efficace) l’un des référents Kulture pour le Parti Rose en vif développement. Kulture : en ces temps, l’avis de la vie de papier impoe beaucoup.


On en est là.





Disparition ( apparente ?) des longues heures/journées de travail (heureux) mises en attente, brouillons si propres, mais si perdus.Trahison. Gène : on avait compté sur eux pour ne rien écrire entre la fin de DeeJeePap75 ( regards tendres sur le temps qui avance) et l’élection presidentielle de 2027 – de toute façon bouleversante. L’habituelle paresse de l’âge (qui n’interdit pas le désir de paraître) y conduisait.


Surtout, il avait été décidé, là encore selon la marche des évènements, d’enrichir le texte avec des fragments de l’histoire, factuels, de 1981 à 1984.



Une identique citation de Proust, selon le variable décor des jours. Impudeur- pas seulement celle des images.







nus plus ou moins réellement deshabillés, toujours soigneusement pudiques, sensuellement respectueux de formes et des traditions)…
toute image devient suspecte, aussi on l’embarque menottes aux mains pour une garde à vue en cellule de dégonflage du vocabulaire. Et de désorientation du regard. Steinway du scriptorium dans l’abbaye de Sylvanès ( on va lire/ on a lu cela en 2024) , costumes de cérémonie pour les soirs de Fraternité (on ne racontera sans doute jamais cela), et l’attente, toujours.

quand le réel (encore lui !) tente de s’échapper, quand presque rien ne se raconte, quand les brouillards narratifs ralentissent la vitesse de cheminement du récit, bloqué aussi par les congères, le vent glacial en pleine face, le risque de verglas sur la petite route sinueuse menant à Lucie-l’Eglise, ou à la Chapelle Montligeon ou Vailly sur Sauldre, avec tout ça, 67,36 kilos, évidemment c’est un peu trop, malgré tout ( diraient MORANE et BOB) c’est encore bien conservé -même si XASX à 0.171 c’est encore trop dépensé.




, quand on entend une nuit de « France culture » le journaliste citer une lettre de Flaubert à Georges Sand , » La crainte du grotesque m’a retenu sur le pente des désordres« ( au passage, quoi, un hiatus, non pourchassé ?);


















Comme détaché du reste, et cependant du pareil au même dirait-on revenant, immobile immolé oublié dans le fatras nommé » Lettre de A. Version B » que vous et moi tentons encore à ce jour d’inventorier ou d’explorer, le fragment qui suit n’est pas numéroté, et fut imprimé sur un papier un peu différent, plus gras, plus vélin-félin, de sorte qu’il aurait été déplacé, volontairement ou non, ou qu’il ferait même peut-être partie d’une version antérieure, archaïque, rédigée imprudemment à la première personne de YDIT – ce qui est au plan grammatical insensé…Ou même d’une préfiguration d’une Saison V ? I prefere do not !

Bref : l’évaluation passionnément délirante et minutieusement implacable à laquelle s’expose toute tentative non pas d’écrire (car elle peut rester clandestine) mais de publier. Tyne l’Africaine-et son infini reflet du désir tendre. Gédéon le Sénateur, et l’ombre interminable du vide satisfait. Même sur un écran de tablette ou de téléphone, par à-coups de riens réguliers, petits riens régulièrement postés, hebdomaires épanchements, depuis longtemps déjà, ainsi que ici, ainsi que YDIT dit qu’ici il dit, chaque semaine, ou presque , l’épisode, comme une paisible marée que ne détourne aucun mascaret.


et jambes hautes, et Marie Claude P , qui lui avait dit dans un couloir de vieux trains verts ( il n’avait pas sommeil, assis sur le strapontin près de toilettes, elle encadrait le voyage) : « Avec ta raie au milieu, on croirait Proust ». ET lui – quinze ans : C’est qui Proust ?


















Intimité, sur l’image : NON, l’intimité profonde n’est jamais de la surface de la chair, toute fesse à l’air n’a l’air que des dessus, l’intimité vraie n’est que par ici, pour ici, cette si longue Lettre de A.Version B. 
Posée sur l’épaule droite, ou la nuque, selon les soirs, selon les insomnies, encore l’image désolée de lui, ainsi que noué au terme de sa corde l’humanité le tord.
YDIT peine à déchiffrer le masque mortuaire de ce pendu d’il y a si longtemps -son frère si proche et toutefois tellement différent qu’il ne sut jamais apprendre à survivre au-delà d’une main de vieux, d’une bouche de vieux, d’un cul de vieux. Surtout si on l’a connu de face et en vrai. Qu’on parlait avec lui de Joyce en buvant du vin blanc sous la tonnelle.

,
dans les fentes du parquet au grenier,




en ce temps), réussit à obtenir une belle somme de la jeune Assemblée Nationale, la même somme et une décoration de Louis XVI ( preuve qu’il a le sens de l’équité).
Par ailleurs, ça tire un peu à la ligne du côté de la banque- surtout que en 1791 la brouette d’assignats ne se vend pas très cher, le passionné brade ses propres biens (passe encore) et ceux de sa famille (mécontente : une lettre furieuse de la tante l’atteste, BOB et MORANE en ont pris connaissance dans la bibliothèque de Mortagne au Perche).
Il y fréquente un certain nombre de ces faquins et coquins à l’époque en fuite, dont un certain Talleyrand (qui fera largement se preuves ensuite dans le domaine du Grand Retour …). Retour du défoulé. On oublie les vies de ces hommes-là, venus de pas grand’chose, passés par les allées du luxe nouveau, partis vers l’exil, condamnés, récupérés par la dentelle, de nouveau puissants et luxueux.

Étonnant. Quelle vie dans quelle époque.


l’ampute sans même quitter son uniforme de parade en rade, recoud le tout avec le peu de moyens du bord, et notre commandant retourne au combat avec la jambe dans un sac de son pour diminuer l’hémorragie. Étonnant. Quelle vie dans quelle époque.

La sœur hagiographe s’est mariée en 1791 avec un actif Bergasse, fils de marchands, avocat, membre de la « Société des amis des Noirs » –
Cependant, arrêté dans les environs de Tarbes (ce qui n’est pas très loin de la frontière espagnole), il n’est transféré à Paris que bien plus tard – la justice a parfois des lenteurs dans les provinces…Enfin, on ne le présente à un juge ( il en reste un peu ) qu’après la chute de Robespierre, « Une chute qui tombe bien » osera-t-il ironiser. Le tribunal, aligné sur le sens de l’Histoire ( le Directoire : retour du défoulé) bonnement l’acquitte.
leur a ouvert ses portes (mais une visite des lieux par YDIT en personne a déjà eu lieu, vous vous en souvenez ?


On se demande ce qu’ils y font ? ils exécutent non pas un client (détectives, pas « Tontons Flingueurs ») mais un contrat en bonne forme. A vrai dire, tout ça est tout de même un peu spécial : pour suivre les méandres mémoriels de YDIT (commanditaire = portefeuille), les deux héros (si l’on n’ose dire) ont suivi ses déambulations en campagne, fréquentes- hélas pensent-ils.
A l’Ecole Militaire on le destinait à l’infanterie, mais il ne voulut point suivre cette voie. Il étudia les mathématiques, en autodidacte, et l’idée lui vint, après l’entreprise infructueuse de d’Entrecasteaux, de partir à la recherche de Lapérouse »
( la mère
YDIT « gardait » deux enfants confiés à la famille, contre espèces rares mais sonnantes, ainsi se passaient les vacances : petits insupportables, lits superposés dans le bungalow doté d’une ampoule unique, vaisselle lavée dans l’eau brulante des sanitaires…). Les arrivées de Marcel Malbée dit MM dit Le Parrain n’apportaient ni joie ni répit. Trop de promiscuité pour les affaires de pyjama, mais compagnie garantie dans les douches tièdes sans cabine, côté hommes. Toujours ça de pris, devait-il penser ( on, s’aperçoit ici qu’on ne sait RIEN de ce que Die Pate, le Marcel Le Malbée, 

alors que YDIT quitte sa place à la Médiathèque de Mortagne-au-Perche, afin de ( prétend-il) aller acheter des allumettes (les Détectives Sagaces soupçonnent YDIT d’avoir en réalité accepté une invitation à déjeuner à la cantine, ou quelchose de ce genre).



















est furieuse
rierait à gorge déployée) :