YDIT-TROIS, comme annoncé, d’abord « PREVIOUSLY »3 : la crue saison, celle des voyages en villes italiennes du nord, et le si long arrêt sur images de FERRARA, l’éblouissement des ruelles et de l’Histoire, les mages et Silvia -l’absente hôtesse, de qui naquirent les pages puis les posts du « Jardin de Giorgio Bassani ». Voici donc-à titre gracieux, tel quel, le verbiage gratuit par lequel s’initiait l’aventure, mis en ligne le 3 juin 2020 : ==> YDIT-suit : « Le Jardin de Giorgio Bassani, épisode 1/99, Deux pages pour pousser la porte du récit – première page, de nuit, la parole perdue. »

Dix neuf pas sur le chemin du Jardin de Giorgio B. , donc, puis l’entre-deux d’une respiration à rythme d’insomnie. Repos du clavier.

Dans les jours de l’invention du roman ( je veux dire l’imagination des irréels tirés d’une goutte de réalité) , surviennent souvent de titres ou des accroches. Ainsi que des pousses qu’il faudra couper avant même leur entrée dans un texte. Ce sont  des images, des cartes postales prises en lumière vague, la nuit, ou le petit matin venu. D’imposants souvenirs déportés s’imposent. à nouveau.

De menus messages sans maîtrise glissés d’une main maligne, jetés vers l’intérieur  immobile, ou postés dans la boite jaune d’une poste encore close. Autant de conclusions de chapitre, impossibles, ou d’inconvenants incipit ( on devrait écrire incipeunt?)

Incipit : cette maladie infantile, vouloir être le premier de la classe tous les jours/ Spam multicolore fluorescent : vente flash d’une table oblongue et vernie, 75% de remise de crise, à ce prix, les bonnes âmes peuvent l’utiliser pour allonger des esclaves syriennes afin d’ôter leurs liens.

Incipit : de la malice dans la mélasse/ La nuit n’éteint pas le brouillard/ A l’heure de se souvenir, chacun virevolte et fait semblant/ Déguisé en hâbleur, vous n’êtes pas si mal LOTI.

Incipit : les bêtes à sang chaud se ressemblent, mais  à l’épreuve du passage à niveaux, certaines courent plus vite que l’ombre du train/ A l’épreuve du passage du train, certaines bêtes échappent au bruit et gomment le stress en se délectant de la chair morte coincée sous les roues.

Conclusion : La nuit venue n’efface pas le brouillard de vivre/ Avoir été pauvre est un luxe que chacun ne peut pas se payer.Même si dans les hôtels pour missions des idées roses attendent derrière les fenêtres.

Conclusion : J’aurais été le champion du monde toutes catégories de la salade Caesar Monop dégustée dans la salle de repos humide au fond des saunas même pas mixtes/ Il aura été le roi de la visite-surprise  en tenue d’Ecrivain ( en tenue de Loti? de Gustave?) au musée Grévin, ou dans les replis du musée Notre Dame de Sion, Istamboul, près du cimetière des Français.

Debout dans les reflets que font les replis de la mémoire quand on ouvre la journée, elle avait de charmantes menottes,  cette nuit.


Didier Jouault, pour  YDIT Suit/ Le Jardin de Giorgio Bassani, Première page de nuit, épisode 1/95 A SUIVRE

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Une réflexion sur “YDIT-TROIS, comme annoncé, d’abord « PREVIOUSLY »3 : la crue saison, celle des voyages en villes italiennes du nord, et le si long arrêt sur images de FERRARA, l’éblouissement des ruelles et de l’Histoire, les mages et Silvia -l’absente hôtesse, de qui naquirent les pages puis les posts du « Jardin de Giorgio Bassani ». Voici donc-à titre gracieux, tel quel, le verbiage gratuit par lequel s’initiait l’aventure, mis en ligne le 3 juin 2020 : ==> YDIT-suit : « Le Jardin de Giorgio Bassani, épisode 1/99, Deux pages pour pousser la porte du récit – première page, de nuit, la parole perdue. »

  1. Avatar de Catherine Besson Herbet Catherine Besson Herbet dit :

    95 promenades dans les jardins en ce moment « libellules et papillons » avec détours obligés sur des sentiers caillouteux; quels bonheurs en perspective!

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