Est-ce l’âge ? Est-ce l’âge ? Est-ce l’heure ? Est-ce l’heure ? Attendons encore un peu.
Etait-ce l’affaissement d’un certain désir d’écrire ?
Aurait-on omis cette évidence que, de jour en année, les effets de langue paraissent de plus en plus menus ? Si menus? SEPTANTE VENU

La Saison 3 marquait des arrêts à quai et inquiets. On se demandait, je/tu/ilelle s’interrogeait : que se passait-il ? On peut en parler au passé : il ne se passait pas assez. Trop de mots.
La poussière du poussif et du poncif bloquait la machine à récit.
On se dispersait comme des convives d’un Enterrement de Vie de Garçon raté : au matin, la mariée ne vient pas, elle a mieux à faire. On peut comprendre. .

Très bien, disait YDIT, le narrateur intempestif (et un temps festif), attendons. On ne risque rien d’attendre, n’est-ce-pas ? On peut toujours s’occuper autrement.
Oui, voila, oui, c’est cela, oui, attendons.
Après on verrait bien ce qui sortirait, dans la vraie vie, les neiges fondues et les annonces de prix Nobel, les épidémies et l’argent qui coûte plus cher, la rentrée littéraire et la grève des abeilles sans soleil, les tempêtes et les silences, les voix des femmes et les absences des femmes, et si malgré tout cela qui arrive en vrai,
ça vaut la peine ( l’à peine) de s’y remettre, à ce tout autre chose : les récits d’Ydit.

Oui, voilà, oui oui, on disait : attendons.
Patience dans l’azur, et toute cette sorte de mots.
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Puis voici que ça recommence…?
Didier JOUAULT, Pour YDIT-BLOG, sans numéro , mais ça va bientôt recommencer ..Est ce l’âge ? Est-ce l’heure ? Attendons encore un peu.